Les 3 actions prioritaires du collectif en faveur de l’hébergement et du logement :

Améliorer la mise en œuvre du DAHO / DALO pour le relogement des publics prioritaires.
Besoin identifié : Plus de 5000 ménages sont reconnus prioritaires dans les Hauts-de-Seine. Au rythme actuel, il faudrait 2 ans pour les reloger alors que le nombre de prioritaires croît fortement.
Synthèse de l’action : il s’agit tout d’abord de faciliter l’accès au droit, notamment par l’implication des acteurs publics (information, soutien). Le collectif demande que soient clarifiées et harmonisées les procédures de reconnaissance et de traitement entre les différents « labellisés prioritaires », que les objectifs de construction et de rénovation de logements sociaux soient respectés dans chaque territoire, que des moyens plus importants soient mobilisés pour améliorer l’offre d’hébergement (DAHO) et reloger les publics prioritaires (DALO).

Limiter le recours aux nuitées hôtelières et développer les alternatives pour permettre une prise en charge de qualité des familles et des publics les plus vulnérables.
Besoin identifié : en janvier 2017, on recensait 3000 demandes pour des dispositifs d’insertion par le logement (CHRS, RS, PF, logement de transition, FJT, Solibail).
Synthèse de l’action : il y a environ 10 000 places d’hébergement dans le département qui sont saturées. Ces places sont concentrées dans quelques communes. Le collectif milite pour une meilleure répartition et une forte augmentation des places d’hébergement sur l’ensemble du territoire. Il s’agit notamment d’apporter des solutions très rapides aux familles avec enfants, aux mineurs isolés et aux femmes victimes de violences.

Renforcer la prévention des expulsions locatives.
Besoin identifié : les expulsions, au nombre de 450 par an, conduisent le plus souvent à un hébergement précaire à l’hôtel.
Synthèse de l’action : travailler en partenariat avec les élus et les administrations concernées pour accroître les actions préventives, en particulier auprès des familles à bas revenus qui ont un taux d’effort net supérieur à 40% (il y en a plus de 16 000 dans le département). Il s’agit de tendre vers « zéro expulsion sans relogement » et de limiter les expulsions qui contribuent à saturer les dispositifs d’urgence (115).

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